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Depuis quelques années, notamment avec l’apparition et la démocratisation des smartphones, la téléphonie mobile est au centre de toutes les attentions dans le monde des nouvelles technologies. Les principaux constructeurs investissent beaucoup de ressources dans la recherche pour ce secteur. Et si la tendance a longtemps été à la miniaturisation des composants pour offrir des appareils peu encombrants, la course aujourd’hui s’oriente vers les performances.

En effet, les nouveaux smartphones se doivent d’être plus rapides que les anciens modèles, posséder des capteurs photos plus précis et des écrans plus grands et lumineux. Ainsi, contrairement à toutes les prévisions, les nouveaux smartphones ont tendances à être plus encombrants que les anciens modèles.

Toujours glissé dans la poche, le smartphone est, pour l’utilisateur moyen, un compagnon quotidien. A la fois baladeur numérique, appareil photo, navigateur internet et constamment relié aux réseaux sociaux le smartphone est indéniablement la porte d’entrée vers la vie numérique. Mais grâce au déploiement de certaines technologies comme le NFC (la technologie permettant, par exemple, d’effectuer des paiements avec son téléphone), le smartphone est aussi en passe de devenir un compagnon indispensable pour la vie bien réelle.

Un point noir persiste pourtant : le manque de clarté quand à l’éventuelle nocivité de ces appareils sur la santé. En effet, toujours connectés, ces appareils émettent continuellement des ondes donc l’impact sur l’Homme est encore au centre de discussion scientifiques. Heureusement, depuis 2011, les constructeurs sont obligés d’afficher le niveau de puissance radioélectrique des smartphones : le Débit d’Absorption Spécifique. Une valeur faible correspond à un appareil émettant des ondes peu puissantes. Attention tout de même puisque cela influe aussi sur la qualité de réception et ce qu’on appelle « l’accroche réseau ».